mercredi 5 août 2015

Rencontrer Daniela Cerqui, le 7 février 2015

Vous aussi, vous vous demandez parfois si c’est un robot qui vous soignera quand vous serez impotent.e. Vous aussi, le jour où on vous proposera une prothèse de hanche qui vous fera courir plus vite qu’avant, vous vous direz, pourquoi pas. Ou pas. Vous êtes fasciné.e par le cycle « I, robot » d’Asimov, en vous disant que tout cela, c’est de la science-fiction ; et pourtant, parfois, vous vous surprenez à imaginer ce qui se passerait si les robots se mettaient à désobéir aux 3 lois censées protéger les humains.

Si, comme nous, vous souhaitez dialoguer avec celle qui a affirmé dans une interview récente « je milite pour un temps mort : pour que nous prenions le temps d’y réfléchir maintenant. Quand nous serons tous des cyborgs, il sera trop tard », alors venez rencontrer Daniela Cerqui, le samedi 7 février 2015, à 19 heures, à la Grand-Rue 22, à Lutry. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de réfléchir à la définition de l’humain (jusqu’où l’est-on encore, à partir de quel stade ne l’est-on plus), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).


Daniela Cerqui est anthropologue : elle occupe la fonction de maître d’enseignement et de recherche à l’Institut des sciences sociales et au Laboratoire d’anthropologie culturelle et sociale de l’Université de Lausanne. Elle est spécialisée dans l’analyse de phénomènes sociaux tels que le transhumanisme, l’humain augmenté, l’hybridation homme-machine ou encore l’intelligence artificielle. Son originalité est de réinscrire ces problématiques dans une histoire, la nôtre, celle qui a permis leur émergence, et non pas seulement de commenter les impacts des nouvelles technologies. Son engagement passe notamment par une volonté de partager ses travaux de recherche avec la Cité, via notamment des interventions remarquées dans les médias.

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