mercredi 5 août 2015

Rencontrer Marianne Huguenin, le 1er novembre 2014

Vous aussi, vous vous demandez parfois ce que signifie la multiculturalité en Suisse, comment elle se vit au quotidien. Vous avez été étonné.e.s lorsqu’on vous a dit que Renens était la 4e ville la plus peuplée du canton de Vaud. Vous vous interrogez sur la nature des tâches d’une syndique communément considérée comme extra-ordinaire, sur la hiérarchisation de ses dossiers, sur la proximité créée avec la population, sur sa perception des défis de demain : urbanisme, développement culturel, logement, emploi ? Tout cela à la fois ?

Si, comme nous, vous êtes persuadé.e.s que l’équilibre d’une région passe également par celui des villes qui la constituent, que l’échange avec une syndique que l’on dit pas-comme-les-autres est porteur d’enseignements, alors venez rencontrer Marianne Huguenin, le samedi 1er novembre 2014, à 19 heures, à la Grand-Rue 22, à Lutry. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de rencontrer celle qui cite le réalisateur Markus Imhoof sur son site internet ("Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il le soit, il sera pire encore"), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).


Marianne Huguenin est syndique de Renens depuis 2006. Avant d’être politicienne à plein temps, elle a été médecin et conseillère nationale. Sur son site internet (www.mariannehuguenin.ch), elle promeut les valeurs suivantes : « Je crois à la solidarité, à la fraternité, au fait que tous les êtres humains ont une place et un rôle sur cette terre, qu’ils sont égaux en droit et en devoirs. Je crois à l’éthique, à la responsabilité individuelle et collective des humains envers leurs semblables et envers la terre. Je déteste le fric pour le fric, l’individualisme étriqué, la consommation comme but de la vie, le racisme, le mépris ».

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