mercredi 1 novembre 2017

Rencontrer les fondateurs de la Brouette, le 9 septembre 2017

Vous aussi, vous vous demandez, lorsque vous êtes seul.e avec votre caddie, s’il vaut mieux acheter des asperges bio provenant du Maroc ou des carottes suisses, dont la forme et la couleur si régulières ne laissent aucun doute sur le modèle d’agriculture qui a permis leur production. Peut-être avez-vous regardé avec consternation ce documentaire montrant que les élèves fréquentant des écoles dans le bordelais étaient arrosés de pesticides en même temps que les vignobles avoisinants. Parfois, vous vous mettez à rêver d’un monde où l’agriculture bio serait la norme, et les pesticides interdits, puis vous vous rappelez de cet autre documentaire qui vous expliquait le rôle des lobbies qui, mus par des intérêts économiques, pressent l’UE ou la Suisse à retarder le plus possible la mise en œuvre de cet autre monde.

Si comme nous, vous vous interrogez relativement à ce que vous mangez, et à l’impact de vos fruits et légumes sur l’environnement, sur votre communauté ainsi que sur votre santé, alors venez rencontrer deux des fondateurs de « La Brouette », le samedi 9 septembre 2017, à 19h, à la Grand-Rue 22, à Lutry.

Pour en savoir plus : www.labrouette.ch

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler de ce que nous consommons et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge ou une autre boisson.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).

Au plaisir de vous rencontrer,
Sonya & Raphaël


La Brouette est une épicerie Durable ouverte depuis le 19 octobre dernier, à l’Avenue d’Echallens 79, à Lausanne. Il s’agit d’un projet coopératif qui propose aux habitants de Lausanne et de sa région des produits locaux, issus de l’agriculture biologique, et vendus en vrac.

Rencontrer le FLIP et le CLIP, le 8 octobre 2016

Vous aussi, vous avez régulièrement l’impression que la publicité est omniprésente, voire omnipotente : au téléphone, sur internet, dans la rue, cela fonctionne – trop bien. Lorsque vous observez un film publicitaire, vous oscillez entre sensibilité à l’esthétique qui peut s’en dégager et perplexité devant tant d’argent investi… pour vous vendre un produit. Parfois, vous oubliez même le produit, vous êtes comme aspiré.e.s dans le triangle du désir mimétique si bien décrit par René Girard et cela vous fascine.

Si comme nous, vous pensez que nous sommes des marchés à conquérir pour la publicité, alors venez rencontrer Evelyne Jaquet et Mathias Pernet, respectivement membres du FLIP (Front de Libération de l'Invasion Publicitaire) et du CLIP (Collectif de libération de l'invasion publicitaire), le 8 octobre 2016, à 19h, à la Grand-Rue 22, à Lutry.

Des liens pour en savoir plus : 
http://www.f-l-i-p.org
http://www.lecourrier.ch/134567/les_anti_pub_romands_se_mobilisent

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler de l’invasion publicitaire et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge ou une autre boisson.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).

Au plaisir de vous rencontrer,
Sonya & Raphaël

Le FLIP et le CLIP sont deux collectifs qui réfléchissent à l’occupation de l’espace par la publicité et refusent d’accepter cette situation comme une fatalité. Par diverses actions, les membres nous invitent à nous positionner sur la marchandisation de nos espaces, publics ou intimes, la surconsommation, la volonté de standardiser nos désirs. Le FLIP et le CLIP nous encouragent également à rêver différemment les espaces aujourd’hui dévolus à la publicité.


jeudi 19 mai 2016

Rencontrer Claude Pahud, le 4 juin 2016

Vous aussi, vous vous demandez comment, à l’ère de la « green » et de la « gold open access », un éditeur qui publie des livres (ceux qu’on peut tenir dans la main, donc, et qu’on vend) peut survivre. Parfois, vous vous demandez comment il sélectionne les manuscrits, comment il repère un ouvrage qui va « marcher », si c’est cette finalité (ou pas) qui guide dans le monde de l’édition aujourd’hui. Vous non plus, vous ne savez plus comment vous positionner lorsqu’on vous répète que le marché du livre est en crise, alors que vous rentrez du Salon du Livre, estourbi.e par des myriades d’ouvrages.

Si comme nous, vous avez envie d’en savoir plus sur un éditeur qui s’est donné pour ligne de dévoiler « ce qui n’apparaît pas dans les discours officiels, ce qui est "enfumé" par les propos convenus, le prêt-à-penser et les mythes : des enjeux de pouvoir, des intérêts financiers, des inégalités, des injustices », alors venez rencontrer Claude Pahud, des Editions Antipodes, le samedi 4 juin 2016, à 19h, à la Grand-Rue 22, à Lutry. 

Un lien pour en savoir plus : 

Inscrivez-vous à l’adresse  projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler du livre, de son avenir, des choix d’un éditeur qui habite peut-être dans votre quartier et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).

Au plaisir de vous rencontrer,
Sonya & Raphaël

Claude Pahud a fondé les Editions Antipodes en 1995. Aujourd’hui le catalogue compte plus de 200 titres et comprend principalement des ouvrages de sciences sociales : histoire, sociologie, anthropologie, philosophie, science politique, psychologie. La ligne éditoriale privilégie des textes solides scientifiquement, des textes académiques pour la plupart, avec le souci de les rendre accessibles, lisibles, compréhensibles. 

mercredi 5 août 2015

Rencontrer Baptiste Marmier et Denis Corboz, le 21 novembre 2015


Vous aussi, vous vous demandez parfois, lorsque vous faites vos courses à 18h50, quel est le destin de tous ces invendus alimentaires. Régulièrement, vous êtes interpellé.e.s, chagriné.e.s ou navré.e.s, à l’idée de savoir qu'en Suisse, une partie de la population ne mange pas à sa faim. Quand vous ouvrez votre réfrigérateur, vous vous demandez trop souvent si vous allez encore manger ce yogourt périmé, qui a finalement le même aspect que la veille et l’avant-veille. Vous êtes stupéfait.e.s, quand vous apprenez que dans notre pays, près de 2 millions de tonnes de marchandises en parfait état sont jetées chaque année, par des collectivités. Ou par nous-mêmes. Cela fait 117 kilos par habitant.e.

Si comme nous, réfléchir au gaspillage et à la redistribution des ressources alimentaires dans notre société de l’abondance vous semble urgent, alors venez rencontrer Baptiste Marmier et Denis Corboz, le samedi 5 septembre 2015, à 19h, à la Grand-Rue 22, à Lutry. Tous deux oeuvrent à sensibiliser le public à cette problématique, à récolter et à redistribuer les denrées alimentaires. 

Deux liens pour en savoir plus : 
http://www.schweizertafel.ch/fr/
http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/tout-un-plat/6524738-gaspillage-alimentaire-22-02-2015.html

Inscrivez-vous à l’adresse  projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler de nourriture, celle qui soutient les personnes en situation de précarité et celle qui vit ou dort dans nos réfrigérateurs, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).

Au plaisir de vous rencontrer,
Sonya & Raphaël

Baptiste Marmier est au bénéfice d’une formation en économie. Il est responsable de Table Suisse, région Vaud, une association dont la devise est « récupérer – distribuer – nourrir » et qui a collecté et distribué 697'580 kg de nourriture en 2014. Denis Corboz est musicien, vice-président du parti socialiste lausannois et conseiller communal à Lausanne. Il a fait du gaspillage alimentaire un combat politique et social, en organisant notamment un repas gastronomique avec des produits dont la date de vente était périmée.

Rencontrer Michel Lachat, le 20 juin 2015

Vous aussi, vous avez peut-être récemment regardé le Temps Présent consacré à la médiation pénale pour mineurs. Vous vous êtes réjouis de ce que certains états proposent des mesures différentes de l’emprisonnement à des jeunes qui ont enfreint la loi. Parfois, vous vous demandez si un système analogue pourrait être envisagé pour les adultes également. Comment se construisent les conceptions du laxisme, de la permissivité ou de la coercition. Et ce que signifie « aider » quelqu’un en rupture.

Si, comme nous, vous êtes persuadé.e.s que l’équilibre d’une société passe également par la place que chacun.e peut y (re)trouver, que cela constitue un enjeu collectif, alors venez rencontrer Michel Lachat, le samedi 20 juin 2015, à 19 heures, à la Grand-Rue 22, à Lutry.

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler des conditions de la liberté avec l’initiateur de la médiation pénale dans le canton de Fribourg, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).


Michel Lachat est licencié en droit de l'Université de Fribourg. Dès 1984, il a présidé ce qui s’appelait autrefois la Chambre pénale des mineurs, alors que le droit pénal des mineurs était peu connu. Il a contribué à développer ce domaine et à le faire connaître au grand public. Au début des années 2000, il a participé à la mise sur pied de la médiation pénale des mineurs. Michel Lachat a aussi exercé ses compétences à un niveau international. Il a été le cofondateur de l’Institut international des droits de l’enfant, dont il est encore vice-président du conseil de fondation.

Rencontrer Daniela Cerqui, le 7 février 2015

Vous aussi, vous vous demandez parfois si c’est un robot qui vous soignera quand vous serez impotent.e. Vous aussi, le jour où on vous proposera une prothèse de hanche qui vous fera courir plus vite qu’avant, vous vous direz, pourquoi pas. Ou pas. Vous êtes fasciné.e par le cycle « I, robot » d’Asimov, en vous disant que tout cela, c’est de la science-fiction ; et pourtant, parfois, vous vous surprenez à imaginer ce qui se passerait si les robots se mettaient à désobéir aux 3 lois censées protéger les humains.

Si, comme nous, vous souhaitez dialoguer avec celle qui a affirmé dans une interview récente « je milite pour un temps mort : pour que nous prenions le temps d’y réfléchir maintenant. Quand nous serons tous des cyborgs, il sera trop tard », alors venez rencontrer Daniela Cerqui, le samedi 7 février 2015, à 19 heures, à la Grand-Rue 22, à Lutry. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de réfléchir à la définition de l’humain (jusqu’où l’est-on encore, à partir de quel stade ne l’est-on plus), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).


Daniela Cerqui est anthropologue : elle occupe la fonction de maître d’enseignement et de recherche à l’Institut des sciences sociales et au Laboratoire d’anthropologie culturelle et sociale de l’Université de Lausanne. Elle est spécialisée dans l’analyse de phénomènes sociaux tels que le transhumanisme, l’humain augmenté, l’hybridation homme-machine ou encore l’intelligence artificielle. Son originalité est de réinscrire ces problématiques dans une histoire, la nôtre, celle qui a permis leur émergence, et non pas seulement de commenter les impacts des nouvelles technologies. Son engagement passe notamment par une volonté de partager ses travaux de recherche avec la Cité, via notamment des interventions remarquées dans les médias.

Rencontrer Marianne Huguenin, le 1er novembre 2014

Vous aussi, vous vous demandez parfois ce que signifie la multiculturalité en Suisse, comment elle se vit au quotidien. Vous avez été étonné.e.s lorsqu’on vous a dit que Renens était la 4e ville la plus peuplée du canton de Vaud. Vous vous interrogez sur la nature des tâches d’une syndique communément considérée comme extra-ordinaire, sur la hiérarchisation de ses dossiers, sur la proximité créée avec la population, sur sa perception des défis de demain : urbanisme, développement culturel, logement, emploi ? Tout cela à la fois ?

Si, comme nous, vous êtes persuadé.e.s que l’équilibre d’une région passe également par celui des villes qui la constituent, que l’échange avec une syndique que l’on dit pas-comme-les-autres est porteur d’enseignements, alors venez rencontrer Marianne Huguenin, le samedi 1er novembre 2014, à 19 heures, à la Grand-Rue 22, à Lutry. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de rencontrer celle qui cite le réalisateur Markus Imhoof sur son site internet ("Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il le soit, il sera pire encore"), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics (CFF, bus TL ligne 9 arrêt Voisinand).


Marianne Huguenin est syndique de Renens depuis 2006. Avant d’être politicienne à plein temps, elle a été médecin et conseillère nationale. Sur son site internet (www.mariannehuguenin.ch), elle promeut les valeurs suivantes : « Je crois à la solidarité, à la fraternité, au fait que tous les êtres humains ont une place et un rôle sur cette terre, qu’ils sont égaux en droit et en devoirs. Je crois à l’éthique, à la responsabilité individuelle et collective des humains envers leurs semblables et envers la terre. Je déteste le fric pour le fric, l’individualisme étriqué, la consommation comme but de la vie, le racisme, le mépris ».