jeudi 5 mars 2026

Rencontrer Grégoire Zimmermann, le samedi 15 novembre 2025

Vous aussi, vous vous êtes parfois surpris·es à frémir devant le dernier comportement à risques que produisent et reproduisent les adolescent·es. Vous êtes perplexe lorsque les médias décrivent la génération Z comme ultra-connectée et ultra-dépendante d’un chatbot personnalisé pour réaliser des tâches scolaires ou un choix affectif. Mais, au fond de vous, vous vous dites aussi que la société leur en demande beaucoup, à ces jeunes, dans un monde hyper-compétitif, confronté à un recul de la démocratie et de l’égalité des droits, ainsi qu’à un futur climatique précaire.  

 

Si comme nous, vous avez envie de réfléchir à ce qu’est l’adolescence de manière constructive, nuancée et au-delà des stéréotypes, venez rencontrer Grégoire Zimmermann, professeur à la Faculté des sciences sociales et politiques de l'UNIL, qui, sur les réseaux sociaux, a récemment rappelé une citation de la militante Jane Goodall : « My greatest reason for hope is the young people ». Ce sera le samedi 15 novembre 2025, à 19h.

 

Vous pourrez en apprendre plus sur Grégoire Zimmermann, en consultant les liens suivants :

-              https://www.rts.ch/audio-podcast/2023/audio/peut-on-definir-l-adolescence-adolescence-1-5-27184176.html

-              https://www.lfm.ch/podcasts/le-6-9-lfm-linvite%C2%B7e-qui-fait-lactu-09-04-2025-0720-073055/

 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes. 

Vous et vos ami·es, même ceux·celles qu’on ne connaît pas encore.

  

La contribution attendue : l'envie de débattre et d’échanger, et plus pragmatiquement, une boisson. Nous nous occuperons du repas – végétarien.

 

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.

 

Au plaisir de vous rencontrer, 

Sonya & Raphaël

 

Grégoire Zimmermann travaille au Centre de recherche sur la famille et le développement de l'Université de Lausanne, où il s'intéresse particulièrement aux relations familiales chez les adolescent·es, à la parentalité, à l'identité et à la prise de risques. Ses recherches actuelles abordent les défis auxquels sont confrontés les jeunes en cette période très incertaine, tout en remettant en question les pressions académiques néolibérales et en prônant la « science lente ».

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