dimanche 12 février 2012

Rencontrer Christophe Gallaz, le 10 mars 2012


Vous lisez ses chroniques toutes les deux semaines dans le Matin Dimanche. Souvent, vous souriez, touchés par le subtil regard de Christophe Gallaz sur le monde. Parfois, ses prises de position vous interrogent, voire vous déstabilisent. Parfois même, vous vous dites que vous pourriez considérer le monde sous un angle un peu différent, maintenant qu’un rapprochement inédit a été établi entre Berlusconi, le capitaine du Concordia et Xavier Niel, fondateur de Free, le fournisseur de téléphonie mobile français. Peut-être savez-vous déjà ce que le genre de la chronique lui donne comme liberté pour parler du monde. Mais peut-être pas. Alors suspendez l’entreprise de rentabilisation de votre abonnement annuel Pathé et venez rencontrer Christophe Gallaz le samedi 10 mars 2011, à 18h30.

Pensez à vous inscrire au plus vite à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes. Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de discuter autour du pouvoir de l’écrit, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge. 

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.


Né en 1948, Christophe Gallaz mène des activités de chroniqueur au fil des années dans Le Matin-Dimanche, Le Nouveau Quotidien, Le Temps, Libération, Le Monde, ailleurs. Il est l’auteur d'ouvrages littéraires (nouvelles, essais), de pièces de théâtre, de textes accompagnant des œuvres de peinture et de photographie, et de livres pour enfants traduits en plusieurs langues. Il a contribué à des revues de littérature ou de sociologie, en Suisse comme en France. Il vit à Lausanne.




vendredi 11 novembre 2011

Rencontrer Luc Chessex, le 10 décembre 2011


Vous aussi, vous avez remarqué que la Lausanne « presque intégralement blanche » des années 1950 accueille depuis quelques décennies une population importante issue de la migration. Importante en nombre (puisque Vaud est le troisième canton le plus multiculturel de Suisse) et en signification (puisque c’est une donnée qui compose notre identité). Vous trouvez que c’est là « une richesse et une chance énorme ». Mais vous pensez aussi que l’ouverture n’est jamais acquise, spécialement dans notre contexte politique, économique et social. Et certains jours peut-être, vous doutez.
Alors boycottez les nocturnes et venez rencontrer le photographe Luc Chessex, le samedi 10 décembre 2011, à 18h30. Il présentera son dernier ouvrage paru en octobre, « De toutes les couleurs », dédié aux populations migrantes de Lausanne.
La contribution attendue : l’envie de discuter autour d’un monde qui change, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge. 
Pensez à vous inscrire au plus vite. Nous pouvons accueillir 12 personnes. Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

Les places de parc étant rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.

Né à Lausanne, Luc Chessex quitte la Suisse en 1961 pour la révolution cubaine. De retour chez lui en 1975, il s'installe comme photographe indépendant. De 1978 à 1981, il raconte notamment les multiples visages de l’Afrique, mandaté par le Comité International de la Croix Rouge. Depuis, Luc Chessex photographie la Suisse et notamment, sa réalité multiculturelle : « Apprendre à mieux se connaître est la première exigence à avoir pour éviter cette tentation, terrible, de penser que nous sommes meilleurs que les autres… ou que seule au monde, la Suisse serait plus belle ». C’est de ce projet qu’est né « De toutes les couleurs », son dernier ouvrage paru en 2011.
(Source : www.photopera.org)

mardi 13 septembre 2011

La première soirée, avec Libero Zuppiroli



"De la bulle à l'utopie : comment serons-nous formés demain?"

Vous aussi, vous vous êtes un jour demandé pourquoi les écoles paraissent très sensibles au degré de satisfaction des étudiants, et moins à certains contenus dispensés. Pourquoi on requiert d’un professeur qu’il devienne un « manager » et qu’il se soumette à la loi du « ranking » des meilleures écoles plutôt qu’il ne développe une réflexion pédagogique. Pourquoi une chercheure peut être plus émue par la statistique du « nombre de fois où un internaute a cliqué sur son nom » que par le processus de création intellectuelle.

Vous aussi, vous vous demandez parfois (mais cela vous donne un peu le vertige) si demain, nous serons formés ou formatés.

Alors, venez rencontrer Libero Zuppiroli.

Libero Zuppiroli est professeur de physique des matériaux à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. En 2010, il a publié La Bulle universitaire. Faut-il poursuivre le rêve américain ? aux Editions d’En bas. Il est également l’auteur d’un Traité des couleurs ainsi que d’un Traité de la lumière.