mercredi 5 août 2015

Rencontrer Michel Lachat, le 20 juin 2015

Vous aussi, vous avez peut-être récemment regardé le Temps Présent consacré à la médiation pénale pour mineurs. Vous vous êtes réjouis de ce que certains états proposent des mesures différentes de l’emprisonnement à des jeunes qui ont enfreint la loi. Parfois, vous vous demandez si un système analogue pourrait être envisagé pour les adultes également. Comment se construisent les conceptions du laxisme, de la permissivité ou de la coercition. Et ce que signifie « aider » quelqu’un en rupture.

Si, comme nous, vous êtes persuadé.e.s que l’équilibre d’une société passe également par la place que chacun.e peut y (re)trouver, que cela constitue un enjeu collectif, alors venez rencontrer Michel Lachat, le samedi 20 juin 2015, à 19 heures.

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de parler des conditions de la liberté avec l’initiateur de la médiation pénale dans le canton de Fribourg, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.


Michel Lachat est licencié en droit de l'Université de Fribourg. Dès 1984, il a présidé ce qui s’appelait autrefois la Chambre pénale des mineurs, alors que le droit pénal des mineurs était peu connu. Il a contribué à développer ce domaine et à le faire connaître au grand public. Au début des années 2000, il a participé à la mise sur pied de la médiation pénale des mineurs. Michel Lachat a aussi exercé ses compétences à un niveau international. Il a été le cofondateur de l’Institut international des droits de l’enfant, dont il est encore vice-président du conseil de fondation.

Rencontrer Daniela Cerqui, le 7 février 2015

Vous aussi, vous vous demandez parfois si c’est un robot qui vous soignera quand vous serez impotent.e. Vous aussi, le jour où on vous proposera une prothèse de hanche qui vous fera courir plus vite qu’avant, vous vous direz, pourquoi pas. Ou pas. Vous êtes fasciné.e par le cycle « I, robot » d’Asimov, en vous disant que tout cela, c’est de la science-fiction ; et pourtant, parfois, vous vous surprenez à imaginer ce qui se passerait si les robots se mettaient à désobéir aux 3 lois censées protéger les humains.

Si, comme nous, vous souhaitez dialoguer avec celle qui a affirmé dans une interview récente « je milite pour un temps mort : pour que nous prenions le temps d’y réfléchir maintenant. Quand nous serons tous des cyborgs, il sera trop tard », alors venez rencontrer Daniela Cerqui, le samedi 7 février 2015, à 19 heures. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 20 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de réfléchir à la définition de l’humain (jusqu’où l’est-on encore, à partir de quel stade ne l’est-on plus), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.


Daniela Cerqui est anthropologue : elle occupe la fonction de maître d’enseignement et de recherche à l’Institut des sciences sociales et au Laboratoire d’anthropologie culturelle et sociale de l’Université de Lausanne. Elle est spécialisée dans l’analyse de phénomènes sociaux tels que le transhumanisme, l’humain augmenté, l’hybridation homme-machine ou encore l’intelligence artificielle. Son originalité est de réinscrire ces problématiques dans une histoire, la nôtre, celle qui a permis leur émergence, et non pas seulement de commenter les impacts des nouvelles technologies. Son engagement passe notamment par une volonté de partager ses travaux de recherche avec la Cité, via notamment des interventions remarquées dans les médias.

Rencontrer Marianne Huguenin, le 1er novembre 2014

Vous aussi, vous vous demandez parfois ce que signifie la multiculturalité en Suisse, comment elle se vit au quotidien. Vous avez été étonné.e.s lorsqu’on vous a dit que Renens était la 4e ville la plus peuplée du canton de Vaud. Vous vous interrogez sur la nature des tâches d’une syndique communément considérée comme extra-ordinaire, sur la hiérarchisation de ses dossiers, sur la proximité créée avec la population, sur sa perception des défis de demain : urbanisme, développement culturel, logement, emploi ? Tout cela à la fois ?

Si, comme nous, vous êtes persuadé.e.s que l’équilibre d’une région passe également par celui des villes qui la constituent, que l’échange avec une syndique que l’on dit pas-comme-les-autres est porteur d’enseignements, alors venez rencontrer Marianne Huguenin, le samedi 1er novembre 2014, à 19 heures. 

Inscrivez-vous à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l'envie de rencontrer celle qui cite le réalisateur Markus Imhoof sur son site internet ("Le monde ne sera jamais bon, mais si nous cessons de nous battre pour qu'il le soit, il sera pire encore"), et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.


Marianne Huguenin est syndique de Renens depuis 2006. Avant d’être politicienne à plein temps, elle a été médecin et conseillère nationale. Sur son site internet (www.mariannehuguenin.ch), elle promeut les valeurs suivantes : « Je crois à la solidarité, à la fraternité, au fait que tous les êtres humains ont une place et un rôle sur cette terre, qu’ils sont égaux en droit et en devoirs. Je crois à l’éthique, à la responsabilité individuelle et collective des humains envers leurs semblables et envers la terre. Je déteste le fric pour le fric, l’individualisme étriqué, la consommation comme but de la vie, le racisme, le mépris ».

mercredi 4 juin 2014

Rencontrer Emmanuel Ventura, le 14 juin 2014

Vous aussi, les îles flottantes, les villes-zeppelin, les tours modulaires et les barres d’immeubles imaginées sur des kilomètres vous font rêver. Ou cauchemarder. Vous aussi, vous pensez que l’architecture doit créer des solutions de logement, mais aussi « faire habiter » concrètement. Parfois, quand vous longez des quartiers de villas à thuyas ou d’immeubles de haut standing, vous vous demandez comment on va réussir à se loger demain. Et qui est ce « on », censé planifier le développement urbain, en adéquation avec l’augmentation de la population.

Si, comme nous, vous êtes persuadé-e-s qu’on peut se réapproprier nos villes et nos espaces en les rêvant et en parlant, alors venez rencontrer Emmanuel Ventura, architecte cantonal, le samedi 14 juin 2014, à 19h.

Inscrivez-vous au plus vite à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de discuter autour de l’architecture, celle qui fait l’utopie et celle qui fait notre quotidien, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.  

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.

Emmanuel Ventura est architecte cantonal vaudois depuis 2012. Auparavant, il a collaboré avec Bernard Tschumi et Luca Merlini à Paris et à New-York. Co-fondateur du bureau "M+V, Merlini & Ventura architectes" à
Lausanne, il a réalisé l’interface des transports publics du Flon Lausanne et gagné des concours de logements, d’éco-quartiers, de gares, de théâtres et d’écoles. Il vient de publier « Architecture utopique. Imaginaire ou visionnaire ? » aux Editions Favre. Des exemplaires de son livre seront en vente au projet 22.


samedi 11 janvier 2014

Rencontrer Christian Lutz, le 1er février 2014


Vous aussi, vous vous demandez parfois si la photographie peut documenter le pouvoir – et comment. Vous vous interrogez sur la liberté d’expression de l’artiste lorsqu’il touche à des instances dirigeantes ou à des sphères d’influence. Vous aussi, vous avez en tête une grande censure historico-politique, mais vous êtes resté-e-s coi-te-s quand vous avez appris que le projet d’un photographe suisse, contemporain, avait été censuré… en Suisse.

Si, comme nous, vous êtes persuadé-e-s que ce qui contribue à déjouer la censure, c’est d’en parler, alors venez rencontrer le photographe Christian Lutz le samedi 1er février 2014, à 19h.

Inscrivez-vous au plus vite à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.

Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.

La contribution attendue : l’envie de discuter autour de la liberté de représenter le monde – de manière non consensuelle –, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.  

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.

Christian Lutz a mené un travail photographique en trois volets autour de la thématique du pouvoir : en politique (Protokoll – 2007), en économie (Tropical Gift – 2010), et finalement, dans la sphère du religieux (In Jesus’s Name – 2012). Suite à la publication de ce dernier travail, des membres de l’International Christian Fellowship ont déposé une plainte pour enfreinte au droit à l’image. Le livre sera censuré et interdit de vente. Christian Lutz a cependant trouvé un moyen original de déjouer la censure et a exposé ces images au musée de l’Elysée l’année passée.


samedi 24 août 2013

Rencontrer Samuel Bendahan (pour de vrai), le 21 septembre 2013


Vous aussi, les 72 millions de Daniel Vasella vous ont récemment laissé-e-s perplexes (trop ? trop peu ?). Les amoncellements de sacs poubelles dans les rues de votre ville vous font questionner le bien-fondé de la taxe au sac. Le chiffre de 37% de chômage chez les 15-24 ans en Italie vous peine ; parfois, vous vous demandez même comment « on » a pu laisser les choses en arriver là – et qui est ce « on », d’ailleurs. Depuis le report de la soirée de mars, vous êtes plus que jamais persuadé-e-s que l’économie (notamment) infléchit le monde, alors venez rencontrer Samuel Bendahan le samedi 21 septembre 2013, à 19h.
Vous seront révélés quelques principes de base de cette discipline qui nous pense. Pensons-la en retour, que vous ayez – ou non – une formation en économie.
Inscrivez-vous au plus vite à l’adresse projetvingtdeux@gmail.com. Nous pouvons accueillir 15 personnes.
Vous et vos amis, même ceux qu’on ne connaît pas encore.
La contribution attendue : l’envie de discuter autour du pouvoir, des enjeux, de l’hégémonie de l’économie, et plus pragmatiquement, une bouteille de vin rouge.  

Les places de parc sont rares dans le quartier, privilégiez les transports publics.


Samuel Bendahan est docteur en sciences économiques, il enseigne à l’EPFL au Collège des Humanités et fait de la recherche au sein du Brain Mind Institute. Il est également député au socialiste au Grand Conseil vaudois. Il anime un blog « L’économie pour tous » : allez-le visiter, c’est bien [http://www.hebdo.ch/les-blogs/bendahan-samuel-léconomie-pour-tout-le-m